Ces interventions ont disparu.
Il en reste des photographies, des vidéos, des objets, des archives, des procès-verbaux, des documents administratifs, des données biométriques...
"Pièces à conviction" rassemble ce qui subsiste de ces actions et confronte leur radicalité à l’ordre froid de leur mise en archive. Pensé comme un dépôt de pièces à conviction, l’espace d’exposition empruntera les codes de l’archive, de l’enquête et de l’expertise médico-légale.
Ce qui relevait de l’action, du désordre et de l’infraction entre dans l’espace parfaitement légal de l’exposition.
L’exposition s’accompagnera de rencontres et de débats autour des questions soulevées par ces pratiques : Où s’arrête l’art et où commence l’infraction ?